Quand la suspicion devient un fardeau

Quand la suspicion devient un fardeau !

Dans les écoles élémentaires et maternelles, les personnels d’animation et les ASEM portent une responsabilité immense : celle d’accompagner les enfants dans leur développement, leur sécurité et leur bien-être, mission noble et exigeante.

Pourtant, certain·es collègues vivent une réalité plus sombre, faite de soupçons, de malentendus et parfois d’accusations qu’ils ou elles découvrent trop tard, sans avoir eu la moindre conscience d’avoir été mis·es en cause.

L’administration (CASPE, SDJES, encadrant·es de proximité…) semble parfois agir par automatisme, comme si la simple évocation d’un incident suffisait à enclencher une procédure disciplinaire. Celle-ci n’est pas toujours pratiquée normalement (absence de signalement écrit, simples rumeurs). Il est inacceptable que l’administration se base sur des mémoires de signalements, ces derniers sont parfois sans fondement.

Le plus douloureux, pour beaucoup de collègues, n’est pas seulement d’être accusé·es, mais de l’être sans le savoir immédiatement. Lorsqu’ils ou elles apprennent enfin qu’ils ou elles sont visé·es, ils ou elles sont suspendu·es d’office ou parachuté·es dans d’autres services. C’est souvent le choc, l’incompréhension, la honte, la colère et la peur : cela porte préjudice à leur santé mentale.

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